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  • Eure-et-Loir > Pays Dunois > Chateaudun 10/12/13 - 06h00

    Fabien Verdier en locomotive

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    Fabien Verdier en voit six dans la modernisation de la ligne Paris-Châteaudun. - ECHO REPUBLICAIN Photo

    Fabien Verdier en voit six dans la modernisation de la ligne Paris-Châteaudun. - ECHO REPUBLICAIN Photo

    Le candidat du Parti socialiste a ouvert le débat sur le désenclavement de Châteaudun en se positionnant pour l’amélioration de la ligne SNCF Paris-Châteaudun.

    Plus adaptée et moins onreuse qu'une gare TGV à Arrou, il y a pour Fabien Verdier une autre priorité ferroviaire : la valorisation de la ligne Paris-Châteaudun à l'horizon 2020. Le premier des socialistes l'a déclaré samedi en évoquant le désenclavement de la ville, à quatre mois des municipales.

    Le candidat a rappelé qu'il est un usager régulier de la ligne. Et qu'à ce titre, il en subit lui aussi les désagréments : rames bondées, retards fréquents… « Je sais que la population dunoise est attachée à sa gare et à sa ligne. Il faut donc pousser dans cette direction », a-t-il souligné. Ce sens, c'est celui d'une amélioration à laquelle il voit « six avantages ».

    Pour les détailler, le conseiller ministériel s'est appuyé sur une étude de desserte à grande vitesse du nord de la région Centre, menée par Réseau ferré de France (RFF). Dans ce document de 34 pages, deux scénarios sont retenus. Le premier concerne l'implantation d'une gare nouvelle avec trois variantes (Arrou, Le Poislay et Arville). Le second se concentre sur la modernisation des lignes classiques : Chartres-Courtalain, Paris- Chartres et donc Paris-Châteaudun. Travaux à réaliser, nouveau temps de parcours et évaluation socio-économique : tout est passé en revue.

    Gain de 22 minutes

    Le diagnotic de RFF met en exergue « le bon état général de la ligne Paris-Châteaudun ». Mais, est-il souligné, « les TER sont ralentis par les RER sur la section Dourdan-Brétigny ». En conséquence des travaux sont à réaliser, dont une voie d'évitement à Breuillet (18 M€). Le renouvellement d'une partie de la voie non traité par les chantiers précédents (Châteaudun-Vendôme) et le remplacement de la signalisation (28 M€) figurent aussi au programme.

     

    Faites le calcul : ces travaux ont un coût de 46 M€. Mais Fabien Verdier a fait remarquer qu'ils restent « les moins onéreux de tous ». À titre de comparaison, l'investissement pour une gare nouvelle balance entre 65 M€ (Arrou) et 80 M€ (Arville) quand 100 M€ sont nécessaires pour améliorer la ligne Paris-Chartres. Pour le PS, c'est donc une première bonne raison de porter ce projet "dunois".

    La synthèse n'a fait qu'encourager Fabien Verdier à poursuivre dans cette voie. Le temps de parcours ciblé est de 72 minutes, soit un gain de 22 minutes sur un aller. « Si l'on arrive à réduire le temps de trajet à 1 h 10, les entreprises n'hésiteront plus à s'installer chez nous », a certifié le candidat.

    Autres avantages, et non des moindres à ses yeux : la fréquence des allers-retours « passerait de cinq à neuf par jour », et ce, « sans changement de tarif » : 22 €, soit 35 % de moins que pour la gare nouvelle. Quant au taux de rentabilité interne, il est positif (+ 1,9 %), « et c'est le seul dans ce cas », a encore noté Fabien Verdier. Auquel il n'a pas échappé non plus que le nombre d'usagers du fer gagné dépasserait alors les 60.000 pour atteindre 260.000 par an.

    Philippe Provôt


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  • Eure-et-Loir > Pays Dunois > Chateaudun 15/11/13 - 06h00

    Les socialistes sont entrés en campagne

    La soirée a été animée par trois futurs candidats : François Millien, Marta Martinez et Fabien Verdier, qui est aussi la tête de liste de Châteaudun horizon 2020. - ECHO REPUBLICAIN Photo

    Les candidats du parti socialiste ont tenu, jeudi soir, leur première réunion publique sur le thème de la santé à Châteaudun.

    Hôpital et maison médicale ont été passés au crible. « On est un cas d'espèce : on est la ville qui est allée proposer au ministère la fermeture de sa chirurgie », ont martelé, tour à tour, Fabien Verdier, tête de liste désignée de l'équipe du parti socialiste baptisée Châteaudun horizon 2020, Marta Martinez et François Millien, tous deux également candidats.

    « Il faut dénoncer la convention avec Vendôme, qui ne fonctionne pas. C'est une politique folle qui, en plus, coûte à l'établissement. À Vendôme, les activités rémunératrices ; à Châteaudun, le coût des transferts et l'entretien d'un bloc opératoire peu utilisé. »

    La maison médicale n'a pas plus trouvé grâce aux yeux des socialistes : « C'est un groupement de cabinets qui n'a pas permis l'installation de nouveaux praticiens et a même contribué à supprimer des emplois puisqu'il n'y a plus qu'un seul secrétariat, qu'on met d'ailleurs des heures à joindre. »

    Dans la salle, une trentaine de personnes, parmi lesquelles cinq à six membres d'une liste concurrente. Pas de contradicteurs mais des adhérents et des sympathisants.

    « Éclairer le débat »

    « Notre objectif est d'éclairer le débat public pour préparer les municipales de 2014 », a poursuivi Fabien Verdier. « Aujourd'hui, on voulait privilégier l'aspect santé et vous écouter. »

    La réunion a aussi été l'occasion d'avancer des propositions. « Nous travaillerons pour le maintien des activités de l'hôpital et nous privilégierons les conventions avec le public et non avec le privé. Il faut aussi travailler à la pérennité à long terme de la maternité. Pour réduire le déficit de l'hôpital, nous proposons de développer la médecine gériatrique, la cardiologie et l'ambulatoire qui, du fait de la mauvaise coopération avec Vendôme, ne fonctionne pas actuellement. »

    Côté médecine de ville, le candidat préconise des expérimentations autour de la maison médicale et le renforcement des liens entre médecins de ville et hôpital.

    Bruno Battu
    bruno.battu@centrefrance.com


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  • Fabien Verdier (PS) veut faire redécoller Châteaudun avec l’aéronautique

    13 nov 2013 | Catégorie: Mag'politique

    VerdierTête de liste PS aux municipales de mars 2014, il a choisi de s’investir dans la petite ville beauceronne qu’il découvre. Il voudrait créer sur la base aérienne une industrie de reconstruction et de démantèlement d’avions.

     Fabien Verdier  arrive contrit  et avec des excuses dans le café où nous avons rendez-vous, retardé  par son travail au ministère des Personnes âgées et à l’Autonomie  voisin où il a son bureau de conseiller de la ministre en charge de la politique de l’âge.  Silhouette juvénile, allure bcbg des  attachés ministériels, un sourire charmant, une simplicité naturelle et un cahier  sur lequel il prend des notes qui surgit sur la table à peine son propriétaire assis. A 32 ans et demi, il annonce ce demi en riant avec un léger accent du sud-est qui fleure bon Montélimar où il est né et Grenoble où il a occupé le poste de  chef de cabinet du maire, Michel Destot, Fabien Verdier part à l’assaut de la mairie de Châteaudun.

     Fabien Verdier  a été choisi, le jeudi 10 octobre, lors d’une primaire, par les militants PS de Châteaudun comme tête de liste aux municipales de mars 2014. Avec 83 % des voix il a été préféré par ceux-ci  à un enfant du pays, le tonitruant Jean Bourdeau, 25 ans à qui il offre une place sur sa liste bien que celui-ci refuse de s’engager  à ses côtés. Il aura à affronter  quatre autres listes déjà déclarées dont celle du maire sortant.

    La belle endormie

    Inconnu des Dunois il y a peu encore, resté volontairement  silencieux et en retrait par respect, dit-il, des consignes de son parti il attaque le parcours qui peut le mener à la mairie et peut-être à une carrière d’élu régional ou national avec dynamisme et quelques idées  destinées à réveiller « la belle endormie » qu’est devenue la cité du bâtard d’Orléans.

     Que celui que tout désigne à prime abord comme un jeune aparatchick, venu en diagonale de l’autre bout de la France, cherche à s’implanter à Châteaudun, surprend au premier, qu’il n’ait pas cherché à établir sa notoriété en amont aussi. «  Mon arrivée à  Châteaudun  résulte de ma rencontre avec François Millien, le secrétaire de la section. Il cherchait un leader. Nous nous sommes vus il y a quelques mois et mon goût pour la politique a fait le reste. J’aime beaucoup mon métier de conseiller au ministère. C’est un parcours très enrichissant. Mais, depuis quelque temps, je ressentais le besoin de m’investir de l’autre côté.  Châteaudun n’est pas un choix de substitution. Je n’y ai aucune attache, c’est vrai. Mais, j’ai grandis en Ardèche près d’Aubenas, une petite ville, à taille humaine, assez semblable à Châteaudun . Ma tante avait une ferme. La ruralité je connais. J’ai été directeur hospitalier. Quand on embrasse cette carrière on sait qu’on va être amené à se déplacer sur le territoire et à l’hôpital on a le goût de la mission à accomplir. Ma compagne me soutient dans cette entreprise. L’important n’est pas d’où l’on vient mais la dynamique que l’on veut créer ». A l’écouter on a envie de le croire et de lui souhaiter bonne chance, de réussir son parachutage, terme qu’il réfute avec vigueur. « Je n’ai pas été envoyé par la direction du parti. J’ai choisi Châteaudun et les militants m’ont désigné. Je m’inscris dans la durée. Si je suis battu, je resterai militant à Châteaudun ».

     Un regard neuf sur la ville.

      S’il ne s’est pas encore beaucoup montré, Fabien Verdier a étudié  « sa ville d’élection » sur dossiers. Mettant à contribution sa formation d’économiste, il a pointé  «  le déclin industriel de la commune et son manque du dynamisme économique alors qu’elle dispose d’un réel potentiel. ». S’il est élu, Fabien Verdier veut s’employer à  lui donner un nouveau souffle, à stopper l’hémorragie de sa population et son déclin qui n’est pas irrémédiable. « Il faut pousser ses avantages compétitifs » dit-il en faisant encore appel à sa formation d’économiste, « j’apporte un regard neuf sur la ville et je veux le faire partager » conclut-il.

    Une campagne en trois axes

     chateaudunPour notre campagne, «  nous avons retenu trois thèmes principaux : l’emploi, le lien social et la stabilité fiscale. La taxe foncière est élevée et la Ville est très fortement endettée. Alors, c’est clair, on ne pourra pas faire dix grands projets dans la mandature » dit-il, carré.  « Mon bureau sera ouvert aux entreprises, aux plus  petites comme au plus grandes. Il va falloir travailler ensemble, la main dans la main. Pour l’heure nous allons rencontrer les forces dunoises afin de nous nourrir de leur expérience ».

    Cent suppressions de postes à la base aérienne ont été annoncées.  «  Il est trop tard pour revenir en arrière. C’était il y a un an qu’il fallait agir », reconnait-il mais il ne désespère pas  de  transformer celle-ci en « clinique » pour avions. « Il y a à l’heure actuelle sur cette base 415 aéronefs entreposés en bout de course ou qui ont besoin d’être réparés. Pourquoi ne pas envisager une industrie de reconstruction dans ce domaine, une spécificité ? »

    Développer le tourisme à Châteaudun est un autre de ses projets. « J’ai constaté qu’il n’y a pas  de travail de promotion commun et d’échanges avec Cloyes et Vendôme pour ne citer que ces villes. Il faut y remédier et faire de Châteaudun une destination. Nous avons les atouts indispensables. A nous de les valoriser ».

    Françoise Cariès

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    Les rendez-vous de Châteaudun 2020

     Mercredi 13 novembre à 19h30 à la salle Jean Delabrouille, Fabien Verdier et les socialistes de Châteaudun organisent  un débat sur le Centre hospitalier de Châteaudun et le bassin Dunois. Quelle santé pour le bassin Dunois ? Quel avenir pour la maternité de Châteaudun ? Quelles conditions de travail pour les personnels ? Quid de la maison de santé ?

    Le vendredi 13 décembre à 19h, nouveau  débat avec Catherine Lockhart, maire de Vendôme sur le thème : Quels axe de coopération possibles entre Châteaudun et Vendôme.


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  • Eure-et-Loir > Pays Dunois > Chateaudun 19/10/13 - 16h30

    Fabien Verdier élu candidat du Parti socialiste pour les élections municipales des 23 et 30 mars 2014

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    Fabien Verdier, le candidat PS, veut s’inscrire dans la durée. - Photo : Philippe Provôt.

    Fabien Verdier, le candidat PS, veut s’inscrire dans la durée. - Photo : Philippe Provôt.

    À 32 ans, Fabien Verdier brigue la mairie de Châteaudun, avec le Parti socialiste. Il veut apporter un regard neuf sur la ville.

    Calme et déterminé, Fabien Verdier, 32 ans, a été élu, le jeudi 10 octobre, "premier des socialistes" par les militants PS de Châteaudun. Avec 83 % des voix face à Jean Bourdeau, 25 ans. Il aura pour mission de mener son parti dans la bataille des municipales face à quatre autres listes déjà déclarées.

    Vous êtes originaire de Montélimar, vous travaillez à Paris. Comment expliquez-vous votre arrivée à Châteaudun ? Elle est le fruit de ma rencontre avec François Millien, le secrétaire de la section. Nous nous sommes vus il y a quelques mois et mon goût pour la politique a fait le reste. Ensuite, le choix de se lancer dans la campagne a été long à maturer. J'aime beaucoup mon métier de conseiller au ministère. C'est un parcours très enrichissant. Mais, depuis quelque temps, je ressentais le besoin de m'investir de l'autre côté.

    Vous n'avez aucune attache à Châteaudun. Cette ville n'est-elle pas un choix par défaut ? Au contraire, c'est un premier choix. J'ai grandi en Ardèche, près d'Aubenas, une ville à taille humaine, assez semblable à Châteaudun. J'ai étudié les dossiers, j'ai rencontré les acteurs économiques. Ici, il y a des sujets très intéressants, comme le déclin industriel de la commune. Il manque du dynamisme économique. Mais au fil de mes rencontres, je pense que cette ville a un potentiel.

    « L'important n'est pas d'où l'on vient mais la dynamique que l'on veut créer »

    Comment réagissez-vous lorsqu'on vous dit que vous êtes un parachuté ? Un parachutage c'est lorsque la direction nationale du PS impose, au niveau local, une personne. Ce n'est pas le cas. J'ai rencontré François Millien sans lien avec les instances nationales. Mais il y a aussi pas mal de Dunois qui sont des accourus. Par exemple, à Grenoble, 20 % des habitants seulement sont du cru. Je ne vais pas dire que c'est un atout, mais l'important ce n'est pas d'où l'on vient mais la dynamique que l'on veut créer. Je pense aussi que porter un regard neuf peut-être indispensable.

    Justement, quels sont vos projets si vous êtes élu en mars 2014 ? Je veux redonner un nouveau souffle à la ville. Des projections faites en 1978 estimaient qu'en 2030, il y aurait 40.000 habitants. Il y a en actuellement 13.500. Est-ce qu'aujourd'hui Châteaudun est suffisamment active pour attirer des entreprises ? Non ! Alain Venot et Didier Huguet n'ont rien fait dans ce sens.

    Vous les mettez tous les deux sur le même plan ? Oui.

    Quels seront les axes principaux de votre campagne ? Nous avons retenu trois thèmes principaux : l'emploi, le lien social et la stabilité fiscale. La taxe foncière est élevée et la Ville est très fortement endettée. Alors, c'est clair, on ne pourra pas faire dix grands projets dans la mandature.

     

    Cent suppressions de postes à la base aérienne ont été annoncées. Quelles solutions préconisez-vous pour assurer sa pérennité ? Un choix a été fait pour la base, il est difficile de revenir en arrière. C'était il y a un an qu'il fallait agir.

    Où en êtes-vous de la constitution de votre liste ? La priorité est d'abord le projet. Il y a une quarantaine de personnes, réparties en cinq commissions (économie, urbanisme, social, culturel et finances) qui se réunissent régulièrement. Les choses se mettent en place. Nous avons effectué le choix d'une liste ouverte, notamment à la société civile. Nous allons à la rencontre des forces vives dunoises afin de se nourrir de leur expérience. Nous faisons du porte-à-porte.

    Jean Bourdeau, votre adversaire, ne s'engagera pas à vos côtés. Une réaction ? Je dirais juste que cela correspond au personnage. Mais il a sa place sur la liste. Moi, j'avais annoncé, avant le vote, qu'en cas de défaite, je l'aurais soutenu.

    Vous allez partir sans le PC, qui mènera sa propre campagne. N'est ce pas un risque de diviser les voix ? En politique, on prend nécessairement des risques, mais c'est ce qui est intéressant.

    Si vous êtes élu, resterez-vous en poste au cabinet de la ministre déléguée aux Personnes âgées ? Il faudra choisir au moment venu. Tout cela doit être réfléchi et précisé. Une chose est sûre, je ne vais pas rester toute ma vie à Paris.

    En cas de défaite, continuerez-vous à vous investir à Châteaudun ? Je m'inscris dans la durée. En cas de défaite, je resterai militant à Châteaudun.

    Claire Béguin et Philippe Provôt

    pour lire l'article sur le site de l'Echo


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